Parce Laurence parisot est inhumaine ou si elle l'es elle a du secher ses cours d'éco!!!

Parce Laurence parisot est inhumaine ou si elle l'es elle a du secher ses cours d'éco!!!


Ce matin , je suis tombé sur un article concernant la reprise de l'idée des 3 tiers par Nicolas Sarkosy:

la politique micro-économique des 3 tiers consiste a dispatcher les benefices selon ce principe:
- 1/3 pour l'investissement
- 1/3 pour les actionnaires
- 1/3 pour les salariés

Lidée est bonne meme si difficilement réalisable ( Pour plus d'info me contacter car les schémas expliquant l'activité financiere d'une entreprise n'est pas facile a faire sur un blog)

Celle ci a été refusé catégoriquement par Laurence Parisot ... Voila sa proposition :

- que les PME se lance dans l'interressement aux benefices

L'idée serait interressante mais la patronne des patrons oublie que :

- Les PME represente 90 % des entreprises francaises mais ne represente que 15% du PIB Francais

- Les PME n'ont pas la possibilité de réaliser l'autofinancement ( l'autofinancement correspond a la possibilité de l'entreprise de ne pas avoir recourt aux credits)ce qui l'oblige a avoir recourt au crédit bancaire... L'amortissement du crédit étant déduit du benefice , il ne reste plus grand chose à la fin

- Les PME ne disposent pas comme les entreprises du CAC 40 de faire des emprunts obligataires, ni d'augmenter leur capital par la vente d'action ce qui les ramene a investir a crédit

- La non homogéneité du marché obligent toute les entreprises à inniover donc les PME sont quasiment toujours leurs bénéfices aux remboursements de leur dettes

- Les PME , ayant du mal a trouver des employés , peu sont celles qui paient leurs employés aussi mal que les entreprises du CAC 40

- Les PME aurait pu profiter des 20 millions volés par son adjoint Denis Sauvignac pour justement se désendetter


Elle oublie aussi que les entreprises du Cac 40 consacre en moyenne 12 % de leur bénéfice net à l'investissement ( en prenant en compte les fusions acquisitions , fusions absorption et la création de filiales)
3% à l'interressement et le reste aux augmentations des grands patrons et aux actionnaires

Mme Parisot je vous conseille un livre trés instructif qui s'apelle "économie moderne aux grandes écoles " ...

# Posté le jeudi 21 février 2008 08:38

Parce que le Kosovo doit etre libre....

Parce que le Kosovo doit etre libre....

Photos d'une famille kosovars fuyant Sebreyvnika

Depuis hier le Kosovo est un pays indépendant... et le mérite

Aprés de longues années, Le Kosovo ,qui est peuplé a 90 % d'albanais , est libre...

Certes les nationalistes serbes ont férocement manifesté contre cet indépendance ( Grenades dans le palais de justice ou devait sieger des membres de l'U.E et manifestations violentes a Belgrade)

J'espere juste que les kosovars auront l'intelligence de ne pas faire subir aux 10 % de serbes ce que la Serbie leur a fait subir entre 1989 et 1999...

Sinon je vous laisse lire l'histoire qui a provoqué l'opression du peuple kosovars pendant 10 ans...

L'histoire du Kosovo est source de deux lectures, l'une albanaise, l'autre serbe.




Le « berceau de la civilisation serbe »

Les nationalistes serbes ont toujours considéré le Kosovo comme le « berceau » de leur civilisation, leur foyer culturel et religieux puisque c'est sur ce territoire qu'est fondé en 1219 l'archevêché de Pec. Plus de 1 500 églises et monastères seront construits par la suite. L'Eglise a depuis souvent revendiqué ses « droits historiques » sur le Kosovo, comme lors de la grande commémoration de la bataille de 1389 en 1989. Le 28 juin 1389 à la bataille de Kosovo Polje, au Champ aux Merles, l'empire Ottoman défait le royaume de Serbie. La région devient le symbole de la tragédie nationale et de la lutte contre les Turcs. Cette bataille a également pris une dimension mythique car, selon la légende, un messager divin se présenta au prince serbe Lazar, la veille de la bataille, lui donnant le choix entre le royaume terrestre et la victoire de son armée ou le royaume céleste et la défaite. Lazar choisissant le royaume des Cieux, l'armée serbe et son prince périrent dans la bataille, ainsi investie d'un sens religieux. A la querelle historique s'ajoute la bataille démographique. Pour les Serbes, si les Albanais sont aujourd'hui majoritaires, c'est du fait de leur exode de la région à travers les siècles, notamment en 1690 devant l'avancée turque qui les mène en Voïvodine. Le Kosovo s'est donc alors albanisé et islamisé jusqu'à sa « libération » à l'automne 1912 par l'armée serbe pendant la première guerre balkanique. En août 1945 le gouvernement de Josip Broz, Tito, proclame une loi spéciale interdisant aux 100 000 Serbes chassés du Kosovo par les Albanais durant la deuxième guerre mondiale de regagner leurs foyer ; puis l'ouverture de la frontière avec l'Albanie conduit des dizaines de milliers d'Albanais à occuper les demeures serbes au Kosovo. Les Serbes dénoncent une immigration massive en provenance de l'Albanie dans la province. Enfin, selon la vision serbe, la question de l'autonomie du Kosovo ne se posait pas puisqu'il disposait depuis la constitution de 1974, le statut de province autonome qui lui conférait une véritable indépendance de facto avec un droit de veto sur toute loi promulguée par la Serbie. Si de nombreux Serbes furent réticents à aller se battre en Croatie et en Bosnie durant la guerre de l'ex-Yougoslavie, ils le furent moins pour défendre « leur » Kosovo.

Le Kosovo et la nation albanaise

Les Kosovars albanais estiment que le Kosovo fit partie de la nation albanaise bien avant l'arrivée des Slaves dans la région aux VI et VIIe siècles. Ils s'inscrivent, selon eux, dans le peuple de l'Illyrie, qui regroupait la partie ouest des Balkans, dont le Kosovo, colonisé par les Grecs au VIIe siècle avant J.C puis province romaine à partir de 27 avant JC jusqu'à la domination slave au VIIe siècle. Considérant qu'ils ont été très peu touchés par ces invasions, ils auraient conservé « la pureté » du peuple albanais et se situeraient au niveau du peuple grec et au-dessus des autres peuples balkaniques. Chassés dans les régions montagneuses de l'actuelle Albanie lors des migrations slaves, ils reviennent au Kosovo à partir du XVIIe siècle quand les Serbes fuient le territoire et deviennent peu peu majoritaires. Les Kosovars albanais considèrent le meeeting de la Ligue albanaise de Prizren en 1878, comme la première manifestation de leur mouvement national. Leur présence majoritaire actuelle résulterait de cet héritage historique et de leur taux de natalité plus élevé que celui des Serbes. Ils s'opposent à l'interprétation serbe quant à l'importance et à la nature de l'émigration serbe qu'ils analysent comme « économique » et contestent l'idée d'une immigration massive en provenance d'Albanie. Les Albanais insistent également sur leur lutte contre les Turcs, la coalition du prince Lazar comprenant des Albanais, et l'exode du Kosovo ayant touché des « insurgés » albanais contre la domination ottomane. Après avoir été rattachés au Royaume des Serbes, des Slovènes et des Croates à l'issue de la première guerre mondiale, les Kosovars albanais passeront, durant la seconde, sous occupation italienne et sous la domination de l'Albanie. Ils ont par la suite toujours revendiqué le statut de République. Acquis en 1974, leur statut de région autonome fut supprimé par M. Milosevic en 1989, ce qui aboutit à un renouveau du sentiment national albanais et à une longue lutte contre la politique de discriminations mise en place par le régime yougoslave.

# Posté le lundi 18 février 2008 14:15

Modifié le mercredi 20 février 2008 13:26

Parce que chacun a droit d'etre libre sexuellement ou etre Homophobe c'est ridicule!!

Parce que chacun a droit d'etre libre sexuellement ou  etre Homophobe c'est ridicule!!


Jusque dans les années 1970 , le monde etait aveugle et considéré l'homosexualité comme un maladie mentale ( Voir traité de psychiatrie DSM 3 )

De nos jours malheureusement encore de nombreuses personnes voit l'homosexualité comme contre-nature .

De nos jours encore des gens croivent que le SiDA est une maladie d'Homosexuel

Au nom de valeurs sectaires , d'une soi disant morale ils se permettent de juger des hommes et des femmes qui, eux , ont l'intelligence d'accepter leur sexualité...

Combien de fois j'ai entendu des gens, soi disant bien, venir me dire : Au fait tu sais que Machin il est PD... t'as pas peur pour tes fesses .. Il appelle cela de l'humour , moi j'appelle cela de la bétise!!
Parce qu'il est Homo, il aurait une prédisposition à vouloir me violer c'est cela??

Par contre je n'ai jamais vu un homosexuel me dire : Au fait tu sais que Machin il est hétéro , trompe sa femme etc etc... alors qu'au final cela est bien pire!!

Je vois déja les vieux lourds qui me diront : Ouais mais la GayPride c'est de l'exhibition !! est ce que tu as deja vu des heteros s'exhibaient comme cela???
Je leur répondrai que la GayPride n'existerait pas si certaines personnes reconnaissaient qu'un Homo est un etre humain , qui est libre sexuellement de choisir d'etre homosexuel. Je leur dirais que si ils arretaient de les regarder avec des yeux de merlans frits quant il voit deux hommes ou 2 femmes s'embrasser en plein Paris , il n'y aurait surement pas besoin d'un GayPride

De plus j'ai vu des choses bien pire qui appartiennent aux differentes orientations sexuelles confondues telles l'échangisme , le masochisme etc etc... et à la limite t'en que personne n'est forcé pourquoi pas!! ( bon je l'admets c'est pas trop mon truc, je reste un grand romantique)

Alors Hétéro, rester hétéro et accepter les autres
Bisexuel , faites de meme
Homosexuel, meme combat

Parce que chacun de nous est unique , il est libre de choisir qui il est et personne n'a le droit de le juger

Tout cela doit changer car si vous voulez d'un monde meilleur, il faut d'abord que vous vous soyez tolérant avant de demandez aux autres de vous accepter

Dites NON au racisme , à l'homophobie, a l'integrisme ...

Voila un blog a voir meme si il n'en n'ai qu'a ses balbutiements

http://reflechissonstous.skyrock.com/

# Posté le lundi 18 février 2008 13:37

Modifié le lundi 18 février 2008 13:50

Parcque la violence n'a rien a voir avec l'amour... ou la lacheté des hommes



La violence conjugale : les chiffres:


Au moins 2 millions de femmes sont victimes de violence conjugale en France. 400 d'entre elles meurent sous les coups de leur conjoint chaque année, soit plus d'une femme par jour ...

Et pourtant il est plus difficile de quantifier cette violence dans le couple. La plupart des études menées s'appuient donc sur les données de la police et celles de la justice, sur des récits de femmes victimes de violences et des associations qui les accueillent.

L'enquête établie par le Centre National d'Information des Droits des Femmes révèle que 43,9 % des femmes interrogées déclarent avoir été victimes de ce type de violences

Aujourd'hui encore trop de femmes sont battues .... Comme le montre ces chiffres , la violence faite au femmes n'est absent d'aucuns foyers...

Comment un homme peut t'il etre lache a ce point??



Mon avis sur le sujet je pense est clair donc place au témoignages... Parce que personne ne doit subir la violence...Femmes , n'hesitez pas ; Apellez le 3919


Témoignage de C.


Je m'appelle C, j'ai 50 ans et deux filles de 17 et 20 ans. J'ai toujours travaillé sauf quand j'ai eu ma deuxième fille. Mon mari ne m'a jamais demandé d'arrêter de travailler. Au contraire, il fallait que je travaille pour ramener de l'argent. Il était facteur et à ce moment-là, il travaillait la nuit, à 4 h du matin. C'était un homme galant : il m'ouvrait toujours les portes. Tout ce que je faisais était bon pour lui. Je pouvais continuer à voir mes copines, m'habiller comme je voulais. Il n'était pas jaloux. On se voyait tous les après-midi. Donc je n'ai pas vu que c'était un alcoolique car il buvait toujours le soir. C'était un bon vivant, il me disait qu'il aimait bien boire un verre mais cela ne m'a jamais inquiétée car mon père aussi aimait boire un verre mais raisonnablement
La violence a commencé quand on s'est mariés. Elle était d'abord psychologique et morale. Quand il avait bu, si ça ne se passait pas comme il le voulait, il cassait tout : la table, la vaisselle. Mais le lendemain quand je lui disais, il me disait de ne plus parler de cela, qu'on était bien, calmes. Il me demandait si je cherchais encore de la dispute, alors je me taisais. C'était un homme qui cherchait les problèmes, aux voisins, à ses collègues et quand on les cherche, on les trouve. Il était très autoritaire, dominateur avec nos filles. Elles avaient très peur de lui et même actuellement, elles ne veulent toujours pas le voir. (...) Une fois qu'il avait bu, il a obligé ma fille de 8 ans à conduire sur l'autoroute et il lui a dit de ne rien me dire sinon il me tuait. Quand les enfants ne faisaient pas ce qu'il disait comme il le disait, il lui arrivait de leur mettre une claque et elles avaient tellement peur qu'elles faisaient pipi sur elles. Il lui arrivait quelques fois de prendre des médicaments devant nous ou de prendre un couteau et de se couper les veines.
La violence physique a commencé le jour où j'ai refusé qu'on achète un terrain à bâtir à côté de la maison pour y faire un terrain de jeux pour les enfants. C'était la première fois que je ne voulais pas faire quelque chose qu'il disait. Ce jour-là, il a tout cassé dans la maison, il a appelé la police parce que je ne voulais pas signer la promesse d'achat. Il a porté les enfants chez ma mère et quand il est revenu, il m'a battue, j'avais le visage tout noir.

A partir de ce jour-là, je n'ai plus eu qu'un homme méchant même quand il n'avait pas bu. Il m'a battue régulièrement même devant les enfants. Un jour, il voulait encore que je signe pour le terrain, je n'ai pas voulu et il m'a dit que si je restais là le week-end, il me tuait. Alors j'ai décidé d'aller chercher mes enfants à l'école et je suis allée au Refuge pour Femmes Battues. Je suis restée là six mois. On m'a montré que ce que je vivais était grave, que ce n'était pas ma faute, que j'en avais déjà beaucoup trop supporté.

Témoignage de F.

Je m'appelle F, mon père buvait et frappait ma mère. A la fin, il la frappait toutes les semaines. Ma mère en a eu marre. Elle a rencontré quelqu'un d'autre et a quitté mon père. A partir de ce moment-là, j'ai été ballottée d'un coin à l'autre (chez mon père, chez ma mère). L'homme qui vivait avec ma mère était violent avec moi et mes frères et soeurs.

Adolescente, je n'ai pas fait des choses de mon âge. Ma mère préférait que je n'aille pas à l'école pour l'aider à nettoyer. Je ne pouvais pas sortir. C'est pour cela que je n'ai pas fait de hautes études.

J'ai rencontré mon mari à 16 ans 1/2. Mon mari a demandé ma main à ma mère et ma mère m'a poussée dans ses bras comme elle l'a fait avec mes autres soeurs. Au début, ce n'était pas l'amour fou mais j'ai surtout été attirée par ses parents. Ils étaient très gentils avec moi, ils me donnaient l'affection que je n'ai pas eue de mes parents. Je me suis fiancée à 17 ans. Je pensais que je vivais un conte de fées. Sa famille m'offrait plein de cadeaux et l'affection que je n'avais pas eue de ma famille. J'ai arrêté d'aller à l'école et j'ai commencé à travailler. Je gagnais 24.000 F et ma mère me prenait 22.000 F. Il voulait déjà à ce moment-là m'empêcher de travailler car on allait bientôt se marier. Puis j'ai reçu mon préavis. Dès les fiançailles, c'est lui et sa famille qui m'achetaient mes vêtements à leur goût. Je n'ai pas pris attention car ce qu'ils m'achetaient me plaisait et ma mère ne nous achetait jamais de vêtements. On a eu quelques petites querelles mais rien qui m'ai alarmé. Je me suis mariée à 18 ans. J'ai eu ma première claque deux mois après le mariage car j'ai voulu aller passer un examen chez Côte d'Or et il ne voulait pas. Pour lui, une femme devait rester à la maison. J'ai quand même passé l'examen mais je l'ai raté. Mon beau-père a donné un avertissement à son fils. Puis quand j'ai été enceinte, il a commencé à devenir vulgaire. Quand je devais aller chez le gynécologue, il disait : "Tu vas encore écarter les jambes..." Quand j'ai été enceinte de 7 mois, il m'a poussé dans les escaliers. Après l'hôpital, je suis retournée chez ma mère mais mon mari et ma belle-famille m'ont convaincu de réessayer pour le bébé. Ma mère aussi me faisait comprendre que je ne pourrais pas rester chez elle. Je suis donc retournée. Jusqu'à la naissance, ça a été, il a été correct. Après l'accouchement, j'ai fait une dépression car je voyais que mes beaux-parents prenaient emprise sur mon fils et cela a continué. Après quelques mois, je me suis doutée qu'il avait une maîtresse et je lui ai demandé. Il a alors vu que je me "réveillais" et les disputes ont commencé "Pute comme ta mère".

Puis il s'est installé comme médium. Il recevait des gens même la nuit. Je n'avais que le droit de me taire et de faire du café en pleine nuit. Ma maison était toujours remplie mais je n'avais rien à dire. Je devais me taire, ne pas répondre sinon il s'énervait. Ma belle-famille me disait de ne pas répondre car il était malade des nerfs. C'est toujours ce qu'on me disait. Tous les mois, on avait une querelle, il me traitait de tous les noms ("sale bâtarde", "pute", "tu ne sais rien faire", ...) . Quand Mathieu a eu 11 mois, j'ai recommencé à travailler. Au début, il a bien voulu puis il a voulu que j'arrête. Puis j'ai de nouveau été enceinte et il a voulu que j'avorte et moi pas. Et là, a commencé le calvaire. Après les grossièretés et les disputes sont venus les coups parce que je lui ai tenu tête. Puis j'ai vu des indices qui prouvaient qu'il avait une maîtresse. Et cela ne lui plaisait pas.

A 6 mois de grossesse, j'ai dû arrêter de travailler parce qu'il y avait des complications. Sa violence a augmenté. Ses parents se mettaient toujours entre nous. Une fois, il a même frappé son père. Mais il y avait encore des accalmies. Ca allait pendant deux ou trois mois puis il remettait cela. Je n'avais rien à dire. J'en avais marre d'aller manger tous les jours chez sa mère. Je voulais avoir mon intimité mais il disait qu'on ferait comme lui, il dirait. Puis il a voulu une petite fille mais je ne voulais pas un troisième enfant avec une vie pareille. Mais il m'a dit que cela irait mieux et je me suis laissée convaincre. Mais il m'humiliait de plus en plus, il me faisait mettre à genoux devant les gens. Sa violence augmentait.

Quand les enfants ont commencé à grandir, la violence devenait de plus en plus régulière et plus forte et devant les enfants. Le dernier mois, il ne se calmait plus. Plusieurs jours d'affilée, il m'empêchait de dormir... J'avais peur, je ne dormais plus, je ne mangeais plus correctement. Les enfants aussi avaient peur. Il m'obligeait à rester nue devant les enfants et les coups qu'il me donnait étaient apparents.

Je pensais déjà partir depuis un moment mais ce qui m'a poussée à partir, c'est qu'il ait frappé à coups de ceinture les enfants parce qu'ils ne trouvaient pas la télécommande, qu'il ait fait mettre les garçons à quatre pattes et demander à la gamine de les frapper. Et aussi le fait que des voisins ont prévenu la police car ils ont entendu tout ce bordel. Il a été en fureur et un de ses amis m'a dit de partir car sinon il me tuerait. La gendarmerie m'a conduite au Collectif pour Femmes Battues.

Ce jour-là, si je n'étais pas partie, soit c'était lui qui me tuait soit c'était moi tellement j'avais des idées noires dans la tête. J'avais vraiment de la haine pour lui les derniers temps, je n'avais plus envie de lui parler. Il y avait comme une planche en bois entre nous.

Quand j'étais dans la voiture des gendarmes pour venir au refuge, mes enfants et moi avons ressenti du soulagement, un sentiment de sécurité. J'ai été très bien accueillie au refuge. Au début, j'ai déprimé car j'ai réalisé que c'était moi qui devais quitter ma maison et que je privais mes enfants de confort. Puis avec le temps, l'accueil des femmes, ça s'est passé. Les femmes me proposaient de m'accompagner en démarche. On était un bon groupe et petit à petit, j'ai surmonté ma peur. Je revivais. D'ailleurs, je serais bien restée au refuge, je me sentais chez moi. J'ai repris confiance en moi, j'ai extériorisé ma personnalité. J'avais envie de couper mes cheveux, je les coupais. J'avais envie de sortir, je sortais.

Mes enfants ont beaucoup été aidé aussi. On les a aidé à s'extérioriser, à parler de leurs émotions et on les a aussi aidé au point de vue scolaire. Normalement, on parlait d'enseignement spécial pour un de mes fils. Mais grâce aux éducatrices, mes enfants s'en sont sortis. Ils ont bien été pris en mains et même maintenant si j'ai un problème avec eux, je sais que je peux compter sur elles. Au fil des mois que je suis restée au refuge, je me sentais vraiment bien, je me retrouvais moi-même. Puis j'ai commencé à chercher un logement. J'ai trouvé une maison. Elle m'a plu directement. Maintenant je vis seule avec mes trois enfants. On est bien, on n'entend plus crier à nos oreilles, on n'a plus peur dès qu'on se lève, on est à l'aise. On a un mode de vie normale. Je suis toujours en contact avec des femmes qui étaient hébergées en même temps que moi. Je passe souvent au refuge et j'en suis très contente. Je ne me suis jamais sentie aussi bien que maintenant, c'est une vraie renaissance pour moi et mes enfants. Et, bien qu'il continue à me harceler, nous gardons le dessus. C'est la première fois que je pars et j'irai jusqu'au bout. Quand je l'ai en face de moi, j'ose lui répondre car on m'a beaucoup aidée à m'affranchir de ma peur au ventre. Un grand merci à vous toutes, c'est beaucoup grâce à vous si je m'en suis sortie

Je tiens a rappeler que meme si le cas est plus rare il existe aussi des hommes battues...
Il est aussi important que la violence ne se resume pas aux coups mais aussi à la violence morale qui peut tué aux meme titre que les coups... MERCI A CEUX QUI LIRONT CET ARTICLE JUSQU'AU BOUT

# Posté le dimanche 17 février 2008 05:57

Modifié le samedi 23 février 2008 04:13

Parce que mon blog change un peu...



Comme vous l'avez vu j'ai décidé de sortir du simple univers politique pour develloper tous les problemes mondiaux qui ,pour moi, merite d'etre plus mis en avant.

Je me suis apercu que dans un univers de mondialisation il était finalement assez peu interressant de ne s'attaquer qu'aux problemes de la France et qu'il était important de rapeller les problemes de fond.

Car malheureusement meme si on se dit tous contre le racisme , contre la violence ,contre la haine , contre la misere mais beaucoup se moquent du malheur des autres pour se focaliser de manière égoiste sur leur petits problemes quotidiens

IL EST TEMPS QUE TOUT CELA CHANGE !!

# Posté le dimanche 17 février 2008 05:23

Modifié le dimanche 17 février 2008 22:51