"Certains voient les principes "ascétiques" des religions comme la haine de la sexualité, de la chair, de l'épanouïssement du corps. C'est une façon de voir les choses, malgré que je la trouve très réductrice. Par défaut la femme serait l'éternelle victime de la folie puritaine et des moeurs réactionnaires et séniles. Avant l'avènement du christanisme les femmes étaient également mis au second plan dans un univers ou bien souvent la force physique primait sur l'instinct maternel, la douceur, la légèreté, la gracieusité. Même si les sociétés scandinaves (ou païenne) antiques étaient basées sur le matriarcat, la liberté des femmes dans leur microcosme est à nuancer tant à cause de leur propension au pragmatisme que par leurs pillages très emprunt de force brutale et virile. On a tous dans nos songes le souvenir agréable de ses valkyries ethérées et fougueuses, belles guerrières de la mythologie nordique, chevauchant leurs étalons dans le but d'emmener l'âme des guerriers vaillants aux portes du palais d'Odin. La bas ces guerriers audacieux se voyaient obtenir le sacro-saint statut d'Einheriar ( guerriers d'exceptions sacrifiés au combat avec les privilèges en découlant). Malheureusement au dela de ces douces rêveries, il n'y avait que peu de douces et fines sylphides pour accompagner les vikings dans leurs pillages.
D'autres, au nom d'une liberté qu'ils dessinent subjectivement, pour la plupart des hommes d'ailleurs, pensent que la liberté corporelle corroborent avec l'infidélité, la polygamie et la destruction de la cellule familiale. Je ne vais pas nier que certaines fois les désirs n'effleurent pas la rationnalisme et carressent ces envies de libertinages et le désengagement vis à vis d'un acte transcendant. Néanmoins un acte sexuel sans sentiment, sans passion reste à mon sens du gachis. C'est d'ailleurs souvent de la part de ces collectionneurs,qui le sont par leur peur de s'attacher et de s'engager, que provient la haine du corps de la femme, considérée par ces individus comme un simple moyen d'accéder à ses besoins primaires et non le réel trésor qu'il représente. Si le rappprt au sex des hommes reste plus ambigü, la femme dans son ensemble recherche bien souvent à être aimée et à rendre cet amour par une passion iradiante. Aujourd'hui on assiste à une disloquation de la notion d'amour propre. La fille bien passe pour "une coincée" et la pouffe devient par défaut l'objet des convoitises. Il n'est pas évident de discerner l'artifice de la raison lorsque les médias nous noient dans un amas de stars accompagnées d'une kyrielle de filles "sexy". En conséquence de cette contre-culture, une pléthore de filles candides, le plus souvent en pleine crise d'adolescence, s'adonnent à une négation de leur corps , de leur fierté car elles pensent qu'en donnant celui-ci, cela leur permettra d'être estimée. Malheureusement ces errances passagères riment régulièrement avec un regret mélancolique. Alors pour oublier ce dont elles ont honte, elles abordent la sexualité avec un scepticisme outrancier et deviennent des colporteuses de plaisirs, des vrais objets sexuels pour des mecs qui se foutent d'elles à raison. Lorsqu'une fille se fait violer, elle peut réagir de deux façons différentes. Elle peut rester traumatisée et ne plus vouloir parler de sexualité, ou alors adopter une attitude sceptique et s'adonner à n'importe quoi étant donné qu'elle a déja perdu son innocence. Dans les deux cas la souffrance dépasse les apparences, et le corps n'appartient plus à la victime le temps que la césure se panse.
En Espagne ou le catholicisme et la morale chrétienne sont bien plus présents qu'en France, j'ai remarqué que les filles avaient très souvent un rapport différent avec la sexualité. Pour la plupart elles s'engageaient en réfléchissant et restaient avec leurs petits amis en moyenne plus longtemps qu'en France. Je ne veux pas prouver par la le rôle quintescent du christianisme, mais seulement faire voir au pourfendeur des religions que s'ils aspirent à détruire nos valeurs, il ne faudrait pas pas haïr pour haïr, laisser le nihilisme supplanter la raison, mais bel et bien trouver une éthique bénéfique et eudémoniste. Pour ma part, je vois le respect de la femme par elle même, pour le respect de sa personne, la sincérité avec ses relations, le transcendance de l'acte par de vraies passions auxiliaires partagées. L'amour est justement un sentiment qui dépasse le besoin et le sublime. La passion se dessine à la manière d'un art ou les acteurs se respectent mutuellement et désirent tant le plaisir de leur conjoint que le leur. L'essence jubilatoire par la réciprocité et l'amour prouvé décuple le plaisir et la fierté de soi. Encore une fois, l'acte ne passe aucunement par la répulsion ou l'interdit mais reste une étape très importante, un choix réfléchi ou l'on regrette nos erreurs et ou l'on jouit pleinement de nos réussites.
Je ferais prochainement un article plus complet sur la famille et son importance capitale dans la société. Trop bafouée, éclatée et conchiée par les néo soixantuitard, elle reste l'un des facteurs de la réussite sociale, du bien être et de la perennisation des valeurs. Elle determine en partie l'attitude des générations ultérieures, leurs envies, l'apprentissage de la vie et reste le puit gorgée d'amour dans lequel l'enfant a besoin de déceler confiance et fierté . C'est ce qui fait que je ne respecte pas les idéaux libertaire réléguant la famille au rang de contrainte et la construction familiale comme un modèle obsolète et clos. D'ailleurs ces "parangons de la liberté" oublient le bohneur des naissances, le soutiens de ses pairs, la création d'un réseau soudé, le respect des anciens que procure généralement cette vilaine famille, accusée dans sa construction de tous les malheurs du monde"
Ma reponse:
N oublions pas que de nombreux membres du clergé on était poursuivie pour avoir commis des actes de pédophilie... L'amour n'a pas de religion tout comme le sexe.. tu confonds beaucoup de choses. Il n'est pas malsain de ne pas rester avec quelqu'un que l'on n'aime plus et de multiplier les relations quels soient amoureuses ou sexuelles. Par contre c'est un intolérable manque de respect de rester avec quelqu'un que l'on ne supporte plus pour une question de déontologie religieuse... Tu dis qu'une femme violée ne choisit qu'entre deux voies mais tu oublie la notion d'individualité et de psychologie qui fait que chaque personne réagit à sa maniere face a une telle horreur...
Certes l'amour se doit d'etre plus spirituelle que sexuelle mais ce qui fait que chacun de nous est unique est notre possibilité de choisir. Quelque soit le choix (desir charnelle ou spirituelle) personne ne doit nous juger sur nos prédispositions ou non à la relation durable... Rappelle toi "Tu ne jugeras point" . Tu oublies déja un passage d'un livre que tu semble adulé... Tu négativise la femme en ne determinant que 2 cas de figures : La fille bien et la pouffe.. Entre ces 2 extrémités il ya 3 milliards de femmes differentes qui ne sont ni des pouffes ni des filles bien qui sont seulement des femmes pleines de qualités et de défauts...
N'oublie pas non plus que la religion divise autant qu'elle rassemble... l'intregrisme n'est pas qu'athée ou musulman il est aussi chrétien.L'histoire nous le montre ( massacre de la Saint Barthelemy, croisades, mais aussi actuellement le Bloody Sunday en Irlande)
Je suis croyant mais "mon Dieu" ne serait appartenir à une religion ... il est tout simplement multiculturelle et par le libre arbitre il nous a laissé le choix non pas entre le bien et le mal mais le choix d'etre unique et de s'accepter telle quelle avec nos défauts mais aussi nos qualités .. Mon Dieu ne porte pas de nom , on ne fait pas la guerre pour lui. Il est catholique , protestant , musulman , bouddhiste, athée etc...
Il ne juge pas son prochain et ne demande pas aux gens d'adhere à ces valeurs.
La religion en tant que dogme (telle que que tu la montre) a souvent profité de ses fideles. Elle a aussi retardé l'évolution (galilée...) , renier la théorie de l'évolution, bruler des livres , collaborer avec le nazisme... Alors les gens aimez vous jusqu'a plus soif , croyez en ce que vous voulez ,soyez altruiste , arretez de regarder en biais les gens differents , ne vous choquez plus quand deux homos s'embrasse devant vous car c'est leur choix , ils ne vont pas vous mettre un couteau sous la gorge, forniquez si c'est comme cela que vous etes heureux (mais rester dans la légalité) vous ne serait pas un salop ou une salope vous serez vous (et c'est comme cela que Dieu vous a fait si il existe) et surtout ne soyez pas parfait et n'essayer pas de forcer les autres a croire en vos valeurs! Mais continuez de croire a vos valeurs tout en acceptant celle des autres tout en leur soumettant par l'argumentation (et non le dogmatisme) qu'ils ont peut etre tort.
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