Ce sont des veaux!!!

Ce sont des veaux. Ils sont bons pour le massacre. Ils n'ont que ce qu'ils méritent. »
Charles De Gaulle à propos des Français, début juin 1940, cité par son fils Philippe De Gaulle ("De Gaulle, mon père", Plon)
Voilà, on y est arrivé. Un dernier petit sursaut en 2002, une ultime révolte en 2005. Ça se sentait venir comme le nez au milieu de la figure, la majorité a fini par se laisser emporter par ses vieux démons. Retour vers les saintes valeurs. Quelques boucs émissaires pour les petits défoulements aigres. Et, sinistre cerise sur le gâteau, un "guide suprême" depuis dimanche 7 au soir. En route pour le vilain plongeon.
D'abord, le "Travail, Famille, Patrie". Notez bien qu'à chaque fois que dans l'Histoire, ces trois valeurs furent braillées, ça s'est terminé en eau de boudin (1914, 1940...)
Ensuite, les boucs émissaires du moment, interchangeables selon les époques, hier les Juifs, les homos et les gens du voyage ; aujourd'hui, les immigrés, les colorés, les sans-papiers, que sais-je encore ? ... De la chair à bonnes petites rafles et petites expulsions bien de chez nous (c'est déjà commencé).
Enfin, le "guide suprême". Généralement, c'est au choix un petit roquet teigneux — Napoléon, Hitler... — ou un gros bravache gueulard — Mussolini... Pour nous, ça sera le petit teigneux (Sarkozy), vu que le gros gueulard (Le Pen) est déjà passé trop vieux.
Non vraiment, il est dit que les "peuples" seront toujours à la ramasse quand il s'agit de redresser des situations périlleuses. Pire, ils font l'inverse, précipitent leur propre chute dans des élans pathétiques à vous donner envie de leur botter le cul. Et ceux qui en face, à gauche disent-ils, prétendirent retarder l'échéance furent tellement grotesques que le troupeau des effarés n'a pas eu le moindre mal à triompher.
Je tiens la situation de notre pays aujourd'hui comme infiniment grave. Nous avons basculé de l'autre côté du rationnel, sous la menace sourde des instincts grégaires, des réflexes de peur, des pulsions auto-destructrices et du cynisme. La France des veaux, c'est celle de ceux qui signent des pétitions contre la présence dans leurs villes des handicapés ou des services sociaux parce que ça fait baisser le prix de leurs biens immobiliers. Je vous fiche mon billet que la dégringolade va s'accélérer et que les veaux feront mine de regarder ailleurs. Tout est en place pour le mauvais barnum.
Bizarrement, ça n'est pas à la petite frappe qui va désormais faire le président que je pense au soir de ce lamentable scrutin. C'est à tous ceux que j'ai rencontrés ces dernières semaines : contacts professionnels, collègues de travail, voisins, familiers, proches... Ainsi donc, plus de 53% d'entre eux ont voté pour un détraqué !
Ils avaient pourtant l'air si gentils, si aimables, si pleins d'humilité. Remarquez, non, pas tout à fait. Quand ils venaient à parler de la chose politique, ils avaient comme une crispation inquiétante au niveau des maxillaires, une dureté au niveau du regard. Le ton montait très vite ou se faisait fuyant.
J'évitais de participer aux discussions. Ils ne voulaient plus rien voir, rien entendre, c'était clair. Ils s'échappaient de la discussion dès lors qu'elle sortait de leur étroit champ de vision. Ils niaient les évidences les plus flagrantes. Comme après la libération des camps de concentration. Comme après la guerre d'Algérie...
C'était trop tard, ça ne servait plus à rien. Chacun était fixé sur son champion et n'en démordrait pas.
La situation détestable dans laquelle nous nous trouvons aujourd'hui, c'est à votre vote que nous la devons, cher voisin, cher cousin, cher collègue, et même peut-être toi, papa ou maman, qui sait ? Je vous en tiens pour entièrement responsables. Vous me l'avez assez répété : "Quand tu seras grand, tu seras responsable." Vous êtes grands. Fasse que vous ne soyez pas un jour des coupables.
Je ne suis même pas en colère contre vous. Je vous plains, c'est tout.
Du mépris ? Oui c'est vrai, un peu de mépris. Mais aussi une profonde indifférence à votre égard. Ce qui va vous arriver maintenant, cher voisin, cousin, papa, maman qui vous êtes laissés aller à cette dérive, m'est TOTALEMENT indifférent. C'est votre problème. Ne nous dites pas que vous ne saviez pas, que vous ne pouviez pas prévoir. C'est faux. Vous aviez toutes les cartes à votre disposition pour juger, l'histoire du karcher, les rafles dans les établissements scolaires, aux restaurants du coeur, les plans sociaux massifs, les entreprises et les services publics pillés par la mafia libérale, l'homosexualité et les dépressions déclarées comme maladies "génétiques"... Pas la moindre excuse.
Ne venez surtout pas pleurer après, gémir, invoquer une quelconque familiarité passée pour recoller, la catastrophe venue, les pots que vous aurez vous-mêmes pulvérisés. Je me contrefous de votre sort. Je me contenterai de vous côtoyer sans vous parler.
Vous avez pris vos responsabilités, je vais prendre les miennes, rejoindre ceux de ma meute, le plus au chaud si possible, sur ce qui nous reste de territoire, à notre rythme. Chacun chez soi comme on dit. Ou alors, si vous nous y contraignez, chacun contre l'autre. [...]
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# Posté le dimanche 22 juillet 2007 16:14

Fiscalité: Zorro est arrivé ( euh pardon Sarko est arrivé) et les solutions pour économisé

Aujourd'hui je vais demontré par a+b que Sarkozysme ne rime pas avec mathématiques:

Comme nous le savons tous Mr Fillon a estimé le cout du bouclier fiscal pour l'etat a 5 milliard d'euros par an donc en bon economiste M. Sarkozy à decidé d'economiser:

L'education a des problemes donc quoi de mieux que de supprimer des postes de professeurs (10000). Il est vrai qu'il ne doit pas etre bon d'éduquer nos cheres tetes blondes : ils risqueraient de voter intelligement!! Calculons :
salaire moyen d'un enseignant: 20000 euros /an net * 10000 =200 millions d'euros
Perte en impots : 10000 *2500 = 25 millionsd'euros
Soit 175 millions d'euros d'economie

etc...On pourrais en faire des pages mais ce n'est vraiment pa la peine de le faire!

Pour faire gagné de l'argent
a des gens qui en ont deja pas mal
Sarko a le remede imparable
supprimer des emplois dans des domaines indispensables
diminuer les aides la ou c'est indispensables etc...

# Posté le dimanche 22 juillet 2007 16:12

un message de caesar3 ou comment Sarko controle les médias

Depuis l'élection controversée de Nicolas Sarkozy, un large mouvement de contestation c'est développé sur la toile. Des jeunes et moins jeunes se battent pour nous faire découvrir le coté obscure de notre président. Sur la plus grande plateforme française de blogs tenu par Skyrock, ce mouvement prend jours après jour une ampleur considérable.
Cependant, Skyrock, en s'appuyant sur sa charte d'adhésion, se permet de censurer des articles, et des blogs qui prennent part à ce mouvement. De plus, une icône permet désormais aux internautes de signaler les blogs diffamatoires et encourage une délation digne de la gestapo.
Nous ne voyons là qu'une main mise de plus de l'Etat sur notre liberté d'expression.
Ce matin, le blog d'un internaute Bordelais DEMOCRATYLIBERTY, à été censuré.
On connait les liaisons obscures de l'Etat avec les grands groupes, et nous n'oublions pas que la vente du groupe Orbus à qui appartenait Skyblog à été négocié à AXA sous la tutelle bienveillante de Lagardère, grand ami de notre président.
La CSA, qui est également une alliée de toujours de Nicolas Sarkozy, est aussi dans l'affaire.
Nicolas fait glisser notre régime démocratique vers une institution ultra présidentielle qui mélange tout les pouvoirs de l'exécutif et qui nie les libertés les plus élémentaires.
Nous ne nous laisserons pas faire.
Faites circuler ce mail, pour espérer toucher le plus de personne possible. Car de gauche, comme de droite, nous ne devons pas laisser l'information ce faire taxer de diffamation.

Merci caesar pour ton mail

# Posté le mercredi 04 juillet 2007 11:31

travailler plus pour gagner plus ou la méthode sarko pour avoir de plus en plus de chomeur!!

Sarkostique nous démontre par a+b que le prétendu travailler plus pour gagner plus, c'est du paté de foie de bite
Et le calcul est du niveau CM2:

Un patron a dix employés qu'il paie 10 euros brut de l'heure pour 35 heures.

- Question 1: sachant que le taux de charge patronal est de 50% du brut combien lui coûtent ses employés chaque semaine ?

10 employés x 35 heures= 350 heures travaillées
350 heures x 10 euros = 3500 E
3500 E + 50% (charges) = 5250 euros.

Les heures supplémentaires sont désormais exemptées de charges sociales. Sachant que les heures supplémentaires sont payées 10% de plus (contre 25% avant que la droite ne revienne au pouvoir) :

- Question 2 : Le patron licencie un employé et fait faire des heures supplémentaires aux 9 autres. Combien coûte cette même semaine de travail au patron?

9 employés x 35 heures = 315 heures de travail
315 x 10 = 3150 euros
3150 E + 50% = 4725 euros

+ 35 heures supplémentaires= 5110 euros
(35 heures x 10 E + 10%= 385 E)

Conclusion l'employeur paye 5110 E au lieu de 5250 E

- Question 3 : Combien d'emplois créés ? Zéro
- Question 4 : Combien de chômeurs en plus ? Un

- Question 5 : et l'équilibre de la Sécurité social et Assédic ? Le déficit est accru de 140 euros par semaine en recette + un chômeur à payer en plus.

-Question d'approfondissement : Imaginez le résultat dans la grande distribution ou dans toute autre industrie de main d'oeuvre (pensez à multiplier par 52 semaines par an).

merci marlou 31 pr cet article: Cependant la logique économique à long terme serait que la perte de cet employé suscite des benefices sup^érieues qui serait normalement consacré à l'investissement qui devrait permettre l'agrandissement de l'entreprise et dc du nombre d'emploi!! Malheureusement ils existent 2 types d'investissement:
- l'investissement de productivité qui est nefaste à l'emploi
- l'investissement humain qui bien que tré s intelligent pour créer du pouvoir d'achat n'est pas l'objectif des entreprises!!

Donnez votre avis!!!

# Posté le mardi 03 juillet 2007 07:39

sarko et son traité supo

sarko et son traité supo
UN NOUVEAU TRAITÉ EUROPÉEN POUR 2009


BRUXELLES (Reuters) - Les dirigeants européens sont parvenus samedi à un accord sur les grandes lignes du futur traité qui remplacera la défunte Constitution européenne après une longue bataille d'usure polonaise et britannique.

Les chefs d'Etat et de gouvernement ont convoqué une conférence intergouvernementale (CIG) qui, sur la base du mandat très précis fixé samedi, devra rédiger un texte qui sera approuvé avant la fin de 2007 et ratifié avant la mi-2009.

"Je suis persuadée que nous avons franchi une étape très importante", a déclaré la chancelière Angela Merkel, qui préside pour l'instant l'Union, à l'issue d'une négociation-marathon.

Pour le président de la Commission, José Manuel Barroso, il était important d'effacer la crise engendrée par les "non" français et néerlandais de 2005 pour passer à autre chose, même si, dans l'aventure, le terme "Constitution" a disparu.

"Si nous n'avions pas eu d'accord, cela aurait été un véritable problème pour l'Europe", a-t-il expliqué.

Les négociations pour parvenir à un traité simplifié qui reprend l'essentiel des dispositions institutionnelles du projet de Constitution - président stable du Conseil européen, "ministre" des Affaires étrangères, extension de la majorité qualifiée et nouveau mécanisme de prise de décision pour éviter les blocages - ont été extrêmement difficiles.

"Nous ne sommes pas passés loin de la rupture", a déclaré Nicolas Sarkozy, ravi d'avoir obtenu au passage la suppression de la référence à la "concurrence libre et non faussée" dans les objectifs du traité, une formule qui avait été utilisée contre le projet de Constitution par le camp du "non".

MERKEL PERD PATIENCE

Le président français a dû mettre la main à la pâte pour obtenir un résultat qu'il avait le premier prôné pour éviter d'avoir à organiser un nouveau référendum à haut risque.

Après deux jours de négociation, Merkel a perdu patience vendredi devant l'intransigeance de la Pologne et les allusions répétées de ses dirigeants à la responsabilité de l'Allemagne dans les souffrances passées de leur pays.

La Pologne acceptait bien le principe de la double majorité - 55% des Etats et 65% de la population - qu'elle a si longtemps combattue parce qu'elle réduit l'énorme pouvoir de blocage qu'elle avait obtenu dans le traité de Nice, mais elle voulait en retarder la mise en oeuvre aux calendes grecques.

La chancelière a menacé de convoquer une CIG sans son accord si besoin était, une arme qui n'avait été utilisée qu'une seule fois en 1985 pour passer outre à l'opposition de Margaret Thatcher au processus qui allait mener à l'Acte unique.

Mais cette stratégie n'a pas été soutenue par les autres pays qui ne voulaient pas provoquer de crise avec Varsovie et d'autres ont pris le relais de la présidence allemande.

L'accord avec la Pologne a été négocié par Nicolas Sarkozy, le Britannique Tony Blair, l'Espagnol José Luis Rodriguez Zapatero, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker et le président polonais Lech Kaczynski en liaison avec Varsovie, où était resté le Premier ministre polonais Jaroslaw Kaczynski.

Le nouveau système n'entrera en vigueur qu'en 2014, au lieu de 2009, et jusqu'en 2017 la Pologne aura le droit de demander qu'on calcule la majorité selon les anciennes règles si elle est mise en minorité et qu'elle ne l'accepte pas.

"Je dois remercier nos amis britanniques et français parce que ce que nous avons obtenu l'a été dans une grande mesure grâce à leur soutien", a expliqué Lech Kaczynski en promettant à l'avenir la solidarité de la Pologne.

UN TRAITÉ SIMPLIFIÉ TRÈS COMPLIQUÉ

Le Royaume-Uni a lui aussi mené bataille pour réduire le périmètre du texte, condition sine qua non selon Londres pour pouvoir le faire ratifier par la Chambre des Communes et éviter ainsi de devoir organiser un référendum perdu d'avance.

Les dirigeants européens lui ont accordé des dérogations qui lui permettent de s'exempter des décisions à la majorité qualifiée en matière de coopération judiciaire et policière.

La Charte des droits fondamentaux ne s'appliquera pas non plus aux citoyens britanniques, pour lesquels elle ne sera pas opposable devant la Cour de justice de l'Union.

Le gouvernement britannique pense que ces concessions sont suffisantes pour éviter un référendum sur le nouveau texte.

"La chose la plus importante ici, c'est que le traité constitutionnel a été mis de côté, nous en sommes revenus à un traité conventionnel", a-t-il expliqué en estimant avoir obtenu satisfaction sur toutes ses "lignes rouges".

Outre le mécanisme de décision et le champ de la majorité qualifiée, les partenaires européens de la Grande-Bretagne sont parvenus à résister à sa revendication d'une limitation du rôle du futur "ministre" des Affaires étrangères de l'UE.

Certes, il n'en aura plus le titre et il restera le "Haut Représentant de l'Union européenne pour la politique étrangère et de sécurité". Mais il deviendrait, comme dans la Constitution, vice-président de la Commission.

Il présidera les Conseils des ministres des Affaires étrangères de l'UE et dirigera un service diplomatique constitué des fonctionnaires, du réseau de délégations ainsi que du budget de la Commission et de diplomates des pays membres.

Plusieurs pays fédéralistes, comme la Belgique ou l'Italie, ont jugé ces concessions trop importantes et ont tenté dans les dernières heures de la négociation, de sauver quelques miettes du projet de Constitution. Mais l'effort fut totalement vain.

"Le traité constitutionnel était un traité aisément compréhensible, ceci est un traité simplifié qui est très compliqué", a ironisé Jean-Claude Juncker.

ARTICLE aussi dispo sur le blog de Marlou 31! un autre bon blog lol

# Posté le dimanche 01 juillet 2007 17:14